Tout d’abord, au début de l’année, nous avons réalisé deux expériences :
- La première avec un ressort que nous avons d’abord étiré, puis que l’on a poussé d’une telle manière qu’il représente une onde, similaire aux compressions et dilatations successives des ondes P (premières) en sismologie, ce sont les ondes longitudinales ;

- La seconde avec une cuve à onde dans laquelle on a lâché une balle de ping-pong, ce qui nous a permis d’observer l’onde sur l’eau, ce sont les ondes transversales.

Ces deux expériences nous ont permises de voir les deux types d’ondes les plus répandus.
Ensuite, nous avons effectué une première expérience sur les plantes, fin Octobre 2018. Les résultats obtenus le 2 Novembre 2018 n’ont pas été convaincantes : toutes les plantes étaient, à peu près, à la même hauteur.
Or, nous avions remarqué sur les photos prises par jour, que l’évolution de chaque plante était cependant différente. Les plantes ayant écouté de la musique classique pendant 5 minutes chaque jour étaient plus grandes en moyenne que les plantes n’ayant pas écouté de musique (plantes témoins) le 27 Octobre 2018, à 5 jours du début de l’expérience. De plus, les plantes ayant écouté de la musique classique pendant 15 minutes et celle ayant écouté du hard rock pendant 15 minutes étaient moins grandes que les plantes témoins.
On peut en déduire que le facteur sonore, ou plutôt musical, a une influence sur la poussée des plantes : ces dernières poussent mieux quand elles sont exposées à de la musique de basse fréquence, pendant peu de temps ; elles poussent moins bien lorsqu’elles sont exposées à de la musique de haute fréquence et/ou pendant longtemps. Aussi, à la fin de l’expérience, les plantes reviennent toutes à la même taille.
Malheureusement, durant cette expérience, nous n’avions pas noté les tailles moyennes des plantes chaque jour, ce qui fait que la démarche scientifique et la précision de nos statistiques sont au plus bas. Nous avons donc eu l’idée de refaire cette expérience plus pertinemment, afin de récolter le maximum de données précises.
Enfin, lors de cette seconde tentative nous avons pris des échantillons durant la croissance afin de réaliser les mesures qui nous manquait lors de la première. Or, nous avons eut de légers problèmes de luminosité, ce qui a ralentit la croissance des plantes.
(Aussi, plusieurs personnes ont réussi à faire « danser » certaines plantes du Bengale, appelées Desmodium Gyrans, en leur faisant écouter de la musique :
Cela montre que la musique influence aussi le comportement des plantes).
Maintenant que nous avons mis en application notre théorie, qu’en déduis-t-on de ces résultats ?

